samedi 26 mars 2011

Vive Europe Ecologie les Verres !

Il y avait une réunion politique à la Comète, ce soir. J'ai découvert ça par hasard et le sujet de la réunion fera probablement l'objet de mon billet politique, demain, sur le thème "comment les bobos verts arrivent à monter un truc pour défendre les propriétaires expulsés par les pouvoirs publics pour construire des logements sociaux". D'ailleurs si un aimable commentateur pouvait me filer l'adresse mail de Cécile Dufflot, afin que je puisse faire un rapport circonstancier de cette opération, ça me faciliterait la tâche.

Toujours est-il qu'à force de passer des heures à discuter avec d'aimables participants sur le trottoir de la Comète (ce charmant bistro que je découvre ce soir), la soif m'est venue subitement. Ainsi, arrivé à la maison, j'ai décidé de me taper un verre de blanc avant de passer à table. Dans ma lancée, j'ai ouvert la première bouteille d'un tel breuvage qui me tombait sous la main. Je me suis servi un verre et constaté que c'était sublime alors qu'il était divinement sublime bien qu'il soit servi à température ambiante (et donc conservé dans mon appart, pas dans la cave).

C'est alors que j'ai regardé l'étiquette 

(voir l'illustration, photo prise dans ma chambre parce que l'éclairage est meilleur).  (quand je prends mes mains en photo, j'ai l'impression qu'elles sont grassouillettes, mais observez plutôt la photo, l'étiquette, surtout celle du haut, avec la date).

Je suis en train de me taper un pinard blanc de plus de vingt ans conservé par mégarde en dehors de ma cave, qui n'a même pas "viré". Un Puligny-Montrachet - les Champs Gain" de 1990.

Chaque fois que je trempe les lèvres dans ce machin, j'ai une érection !

Jamais je n'ai autant attendu le lendemain pour me préparer un menu qui aille avec. A l'heure où je vous parle, je vois assez bien des joues de lotte...

Qu'en pensez-vous ? 

A part que comme blogueur politique défendant les "locataires sociaux" en me tapant une bouteille qui vaut probablement quelques journées de SMIC, je me "versaquise" ?

10 commentaires:

  1. qu'avez-vous mangé au final?

    RépondreSupprimer
  2. Ah oui, ça c'est une belle bouteille !!!!

    RépondreSupprimer
  3. Oui, hé ho, on ne la ramène pas.
    Une fois , à un Noël, une personne à ramené un Mouton-Rothschild 72, que terrifié (tjrs ce truc sentencieux de grand nom qui vous impressionne, la plupart du temps bêtement, d'ailleurs, seulement là...) on m'a condamné à ouvrir.

    J'ai niqué le bouchon, à mon plus grand effroi (Environ 400 euros tout de même...)(fallait dire qu'il était un peu fatigué), mais réussi à le rattraper par je-ne-sais quel miracle.

    De l'or. Qui te coule dans la bouche. Non non, pas à la 1ere gorgée, à la troisième, environ, un truc à mourir.
    Ma copine l'a fini au filtre à café, c'était pas possible autrement, alors camenbert...

    RépondreSupprimer
  4. S'il est vraiment comme vous dites, pourquoi tenez-vous absolument à manger en même temps ?

    Ou alors un peu de fromage peut-être ?

    RépondreSupprimer
  5. Au réveil, je me rends compte que la bouteille est finie...

    RépondreSupprimer
  6. La bouteille vide au réveil ? Quel gâchis, alors que tu aurais pu en siroter un ou deux verres avec des croissants !

    RépondreSupprimer
  7. Le bourgogne c'est bon, le bourgogne blanc c'est excellent.

    RépondreSupprimer

La modération des commentaires s'active automatiquement deux jours après la publication des billets (pour me permettre de tout suivre). N'hésitez pas à commenter pour autant !